mardi 9 avril 2013

BIBOU REEEEEEEEEEEEEEEEEEFAIT LE MATCH !!!!!!!!!!!!!!!



14,13,12,11,10,9,8,7,6,5,4,3,2 et 1, c’est bon on est au complet.
Les Gravagés sont en tournée en ce week-end  post pascal. Une date de prévue pour ce big show : le 6 avril 2013 à Ossey les Trois Maisons dans l’Aube. Commencez à regarder vos agendas, ils passeront peut être près de chez vous, à ne surtout pas manquer.
L’effectif est réduit car la sélection est rude, certains ont échoué lors des tests psychotechniques, d’autres sont à court de forme, mais un contrat ça se respecte ; donc nous partirons quand même dans la patrie du frère de notre Druide.
Devant le Club House de l’USB, un bus rutilant se présente, tout noir, tout beau, digne des All Blacks, avec deux chauffeurs (un polonais et un grec). Tout le matériel est chargé, un rapide adieu  à nos femmes et enfants, en espérant les revoir un jour; l’équipe fanion est là aussi, l’occasion de se souhaiter bonne chance mutuellement  pour les échéances à venir. Le soutien est présent, nous pouvons partir serein vers les contrées polaires.
Le bus s’ébranle, tourne à gauche ;  arrivé au carrefour tourne à gauche de nouveau, puis tout droit devant la mairie, nous passons devant chez Mallet (1) : « bonjour Mesdames », puis direction le Simply Market et le stade des footeux ; à droite au carrefour puis à gauche, échangeur  1.1 direction Bordeaux. Pour la suite connectez- vous sur Via Michelin.  A l’intérieur du bus, chacun prend ses marques, 10m² par personne, double fenêtre individuelle. L’apéro démarre une fois la ligne séparant le Nord du Sud, franchie : la Garonne …. à Libourne. Les quilles descendent, les verres se brisent et  les chansons fusent. Il est 20h00.
Vers Armagnac du nord, le premier arrêt réglementaire : le casse-croute du soir. Au menu salades diététiques, tofu, crudités et eau plate, agrémentés d’un chapelet de boudins érotiques de la maison Alonso. Après ce repas frugal, un petit café s’impose et nous faisons la connaissance de Rocco, un transsexuel brésilien, à la tignasse abondante, au physique de ¾ aile version Sumo et avec un appendice nasal très prononcé. Il fera le 15ème, on l’embarque dans le bus.
Le voyage se poursuit vers la contrée lointaine, sur le même rythme : une bouteille d’armagnac offerte par la maison Laizet, vidée en 30mn, le coin belote s’organise et quelques-uns vont y laisser leurs illusions, la SACEM veillant, on ne peut mater l’intégrale de Clara Morgane offerte par la maison Alonso, Rocco fait une démonstration de pole dance (des photos circulent sur le net)  et  Jérôme continue sa grève de la faim.  Tout est calme reposé, entends-tu les clochettes tintinnabuler …….. Et demain matin il est 5h00, nous arrivons à destination : Maizières la Grande Paroisse, 1 442 habitants, 79 m d’altitude et un FORNES au milieu : le petit frère BRUNO.
Pour le décrire, c’est Yannick en plus jeune, moins de barbe, plus élancé, la gouaille, les mêmes intonations, le sens de l’accueil et la générosité démesurée, on ne risque rien.  Le bus repart sur Troyes avec ses deux acolytes, et nous entrons dans notre demeure champenoise, 200m² sur deux niveaux, 4 chambres et 3 salles de bains : Chbre 1 : Rocco, Mac vayne, le bourreau et Captain ; Chbre 2 : Nico (pas le renne), Olive (pas la femme de Popeye), Chouchou (lui c’est bon) ; Chbre 3 : Fifi (un an de plus), Binbin ( le sanglier des Ardennes), Geoffroy ( Wilkinson) et Eusebius Sophronius(en Latin Ball) ; Chbre 4 : Seb (Lorient express), MTC et dans sa niche Bibou. En route pour une bonne nuit réparatrice, rien de prévu avant 11h00...........
7h50 : le réveil militaire à la trompette (fort bien joué ma foi) de Mac Vayne remet la troupe en ordre de marche, le match c’est pour bientôt ; bon en attendant c’est quand même un peu tôt. SEB nous prévient, si Binbin n’a pas ses heures de sommeil, il est ronchon, ce sera le cas jusqu’au match. Que faire, l’apéro n’est prévu que vers 10H00, une séquence vidéo s’improvise avec le DVD « 100 ans de finales de rugby » : grand moment, de l’émotion, des larmes  et du sang, à passer dans toutes les écoles de rugby.

(1) Non, rien, juste pour voir.
Enfin 10h00, chose promise chose due, Bruno, Caroline son épouse, (la belle doche de Yannick en fait), Ninon, Baptiste et Coccyx (le chien), nous invitent pour le banquet gargantuesque  d’avant match.  Au programme, du rutabaga avec du raphia, champagne, vin blanc, vin rouge, olives, saucisson, chorizo, véritables andouillettes de Troyes, entrecôte de la maison Ribeiro des capus, cèpes  de l’Aube, salade de chicon, chaource, gâteaux, café, digeo mirabelle, cerise ou autres. Notons la présence de Pic et Poc, deux futurs adversaires qui nous font un portrait élogieux de l’équipe des Crac’ozaures : jeunesse, vivacité et talent, comme nous en fait (surtout à table).
Après cette collation « modeste », une petite marche s’impose : direction la brasserie du moulin de Saint Martin ….  en voiture.  Bien sûr, on est là pour se changer les idées, apprendre les origines du malt, les secrets de la fermentation et ressentir les odeurs diverses et variées. Deux groupes se forment, d’un côté les technico-tactiques et de l’autre les turbulents. A la fin tout le monde se trouve rassemblé autour de l’objet de notre visite : la dégustation de la gueuse. Les emplettes faites, direction le stade avec notre bus rutilant.
Et là, le choc : une foule hostile se presse à la descente des joueurs, un tournoi de jeunes à lieu sur le stade. Les tribunes se sont envolées suite aux bourrasques de vent qui s’abattent sur la plaine. Je n’avais pas vu cela depuis la Campagne de Russie. Le terrain, ancien champ de patates recouvert d’herbe, parsemé de gravier était gelé sur 10m, impossible de trouver du gaz de schiste. Il faisait -15°c et le vent, à décorner tous nos cocus de joueurs vu que leur femme était restée à la maison, glaçait l’ambiance. Mais c’est là que se trouvent les racines et les valeurs de notre beau sport.
Direction le vestiaire, 1/10ème de notre bus rutilant, cela tient chaud au moins. Chacun se prépare au combat, à sa façon, John Mac Vayne nous remet les maillots et commence la préparation psychologique : il est bon le bougre. L’échauffement est pris en main par le bourreau avec une certaine lucidité, car nous aurons le vent dans le dos pour débuter ce match. On est seulement 14, les Crac’ozaures nous prêtent un jeune de chez eux : Coco dit Corentin, capitaine des -19, un beau poulet qui en plus de faire baisser la moyenne d’âge, m’a l’air bien gaillard. Echauffement terminé, le match peut commencer, sous les ordres de l’arbitre à moustache. En gros les plus de 35 ans (un pack annoncé à 1254 kg) en blanc et les moins de 25 (avec un pack à 512kg) en foncé.
C’est parti : coup d’envoi donné par les locaux et de suite pim, pam, poum …. Sous la chandelle on assiste à la première bagarre générale, les fricassées de phalanges (« pourvu que ça dure, la belle aventure … »), la mailloche, les destronchages et les désosseurs sont à la fête. C’est la cohue générale, (à Mauléon aussi), on y voit plus rien le terrain est envahi…………  Désolé en fait j’étais encore sur le DVD de 100 ans de finale.  Donc je reprends, coup d’envoi donné par les locaux qui trouve d’entrée Coco qui sur la première percussion renvoie son collègue dans ses 22. Ça promet. On commence à voir le schéma tactique des deux équipes : vitesse et ballon derrière pour le CRAC et pilonnage en règle de la ligne d’avant pour les Gravagés.
Sur une mêlée proche de leur 22, la balle est envoyé au large, le 13 s’en empare, deux cadrages et trois placages manqués, il met les cannes en route, et Tchao, au revoir Maman, ça fait 0-1 pour les Crac’ozaures. On était prévenu. Le 15 Gravagés, sans se désunir repart à la soute, et après du pick and go sur 236m, se retrouve à 3m de l’embut. Bibou (qu’est ce qui fout là) sert SEB (Chouchou casse toi) et là une charge monumentale de notre Obélix envoie le défenseur sur un autre, à deux ils pensent le retourner, mais que nenni une poussette supplémentaire fait tomber l’édifice en terre promise et voilà 1-1, balle au centre. Les Gravagés solides en défense, vaillant au soutien et puissant dans leurs charges font reculer les Aubois et à force d’être aux abois, Captain sur une pénalité rapidement jouée pour lui-même déborde les derniers défenseurs et file aplatir en coin juste à la sirène. Une grosse estafilade pour lui et surtout 2-1  pour nous à la pause citron.

Le plus dur commence, nous ne sommes pas réputés pour faire des 2ème mi-temps mirifiques, mais le discours des boss est sain et revigorant. Nous continuons cependant sur le même rythme, grosse pression défensive des arrières, des avants vaillantasses et qui avancent, la sanction tombe, suite à un énième regroupement proche de la ligne, John Mac Vayne  fixe 12 défenseurs, transmet dans l’intervalle à Captain qui transperce la défense et aplati, 3-1. L’ascendant est pris sur nos adversaires, Bibou signe le 4-1 en imitant l’asticot, tel TPN dans son duvet, Captain poursuit son festival pour le 5-1 en naviguant entre les lignes. Les Crac’ozaures continuent d’entretenir l’espoir avec l’aide du vent et de bons coups de pompe qui renvoient le jeu dans nos 22. Mais leurs vagues se brisent sur la défense de fer de nos ¾ et qui n’oublient pas de contre-attaquer, avec Geoffrey de wilkinson, qui fixe dans le trou à Ball, le courageux, bien aidé par Fifi le malicieux et soutenu dans l’effort par Binbin le sanglier. Le dernier mot reviendra au Bourreau sur une interception travaillée à l’entrainement malgré les critiques. 6-1 score final, l’arbitre excellent, calme et pédagogue met un terme à cette 1ère victoire outre Garonne.  

L’émotion est forte, les deux équipes se congratulent, nous remercions chaleureusement nos adversaires, une équipe joueuse, pleine d’entrain et qui ira loin. Un dernier discours de nos capitaines avec des mots forts d’Eric : « Tu as été EXTRA  BALL ». Les festivités commencent, bière et bandas accompagnent la douche des héros, une petite photo de famille de dos en souvenir et nous partons vers le banquet du soir.
Là du classique ; en gros la salle est divisée en trois groupes : les Locaux emmenés par Cricri, Miss Chistera et Cracra, Miss Beau Papa, La Banda à Bruno forte d’une trentaine de personnes jouant à tout va les morceaux de chez nous et les Gravagés. Ces derniers se regroupent et se dispersent dans chaque groupe, un joue de la musique, un autre chante, ça danse, ça rigole, ça se déshydrate donc ça boit tout ce qui se présente à lui, ça se déshabille sur Paquito ou pas, ça mange et ça reboit, c’est joyeux et bon enfant. A la fin une fois qu’il n’y a plus rien à boire, certains trouvent encore du liquide dans des endroits insoupçonné. SEB fera passer un faire-part de décès au malheureux radiateur. Le cadet des Fornes se charge de ramener les sacs et les joueurs en seulement deux voyages, quel exploit….
Il est 3h30, certains mettent en route les locomotives, d’autres rédigent des lettres pour leur épouse et enfin certains s’attaquent à l’eau de vie locale, tout cela précédé d’une omelette aux cèpes….. RRrrr, RRRrrrrr, RRrrrrr psschhh…… 7H00 réveil rapide, café, douche et rangement, le départ est fixé à 8h00. De bus rutilant on est passé à bus fainéant, le drame : le système de frein est HS, on est bloqué sur place. SEB passe quelques coups de téléphone, met en place un cabinet d’avocats de haut vol avec Geoffroy et Didier. La décision est prise le retour sera organisé par les Gravagés : Taxi et Train.
 En attendant, petite marche sur les bords de Seine pour les vaillants, d’autres font des emplettes en ville (parfum, étole, fleurs, cadeaux ……) pour celles qui sont restées loin de leur tendre. Et un apéro, repas supplémentaire chez les Fornes du Nord, on a du mal à les laisser tout seuls. 
14h30 : les Taxis La Jenny se présentent, leur patronne nous autorise à monter tout habillé,
16h10 : PARIS, visite rapide, « SEB la tour Eiffel à 10h », la tour Montparnasse, le Lido, les bateaux mouches, les Champs Elysées …. Certains ont prévu de revenir avec femmes et enfants.
17h28 : Tchou, Tchou, le TGV  52148 à destination de Bordeaux part avec à son bord les Harlem Gravagés Trotters. (Belote, tarot et dodo).
20h40 : arrivée triomphale en gare Saint Jean avec la présence de l’équipe bis : Fred, Yann, Renaud, et Dup Dup et un fornes (le père) de plus.

Voilà mes amis, une page héroïque à ajouter à notre jeune histoire, et encore un grand merci aux Crac’ozaures, à leurs dirigeants, joueurs et supporters, aux Fornes champenois pour leur accueil magique, et à vous les joueurs du XIV Gravagés …. Pourvu que ça dure, la belle aventure …..

lundi 8 avril 2013

MERCI LE CRAC !!!!





Un énorme merci à toute l'équipe du CRAC pour votre accueil et pour tous les efforts déployés pour que la fête soit belle.
Une mention spéciale aux Craccinelles....

Enfin, merci à nos hôtes, la famille FORNES, qui nous a reçu tels des personnalites.

MERCI !!!!


vendredi 15 mars 2013

LE CARNET DE BORD DE LA PALOURDE


       3 matchs étaient au programme du calendrier des Grav'âgés au cours des rudes mois de février et mars 2013. Rudes car traditionnellement soumis aux dures conditions de l'hiver: les terrains y résistent difficilement, certains joueurs hibernent. C'est la période de l'année où les bobos font plus mal et où les mamans ont besoin de gros nounours pour réchauffer leur couche...Une saison a priori donc peu propice au rugby, y'a qu'à allumer France 2 le samedi à 18h pour s'en convaincre...
Et pourtant, en l'espace de trois semaines, trois rencontres étaient prévues entre le 14 février et le 5 mars ! Un petit retour s'impose donc sur ces affrontements hivernaux au cours desquels les plus braves d'entre vous ont su répondre présent.
14 février 2013: le XV des Grav'âgés vs Les Calamités de Lormont
Une rencontre qui a généré énormément de frustration pour la simple et bonne raion qu'elle n'a pas eu lieu faute d'adversaire ! Un forcing d'enfer avait pourtant été fait auprès de vos chères et tendres 15 jours avant la rencontre, afin de les convaincre qu'un bon match de rugby dans la gadoue avec les potes valait bien un dîner aux chandelles pour la Saint Valentin. Si côté brédois, nous réussîmes à remplir la feuille de match, ce ne fut pas le cas chez nos adversaires qui pointaient seulement 2 présents la veille du match. Un lâche forfait de dernière minute nous fut donc signifié alors que tout le monde se remontait déjà le bourrichon. Un épisode qui nous permis néanmoins de voir sur lesquels d'entre vous on pouvait compter dans la tourmente...
20 février 2013: les Arruanais vs le XV des Grav'âgés
LE match retour pas si attendu que ça finalement contre les arruanais de St Médard. Nous étions resté sur un bon résultat contre eux à domicile (2 à 1) et on s'attendait à être fraîchement accueillis pour la revanche (du moins sur le terrain). A part pour ceux parmi nous qui avaient un peu d'expérience de ce type de rencontres (c'est à dire pas grand monde), l'entame du match (et la suite) en cueillit beaucoup à froid, par l'intensité de l'engagement proposé par nos adversaires. Rien que de très normal en fait sur un terrain de rugby, surtout quand on joue un derby. Les premières minutes furent donc extrèmement rudes, on s'apprêtait à passer une sale soirée. Les esprits s'échauffèrent quelque peu jusqu'à ce que ça disjoncte des deux côtés et que l'on connaisse la première partie de gifles de la saison. C'est très laid et on n'a plus l'âge pour ces conneries, mais bon...Tout rentra finalement dans l'ordre et la bouillie de rugby pouvait continuer: rucks féroces, interventions intempestives dans le jeu au sol et j'en passe, les 3/4 aile se sont gelé le cul toute la soirée. La résistance brédoise était héroïque et les mouches changèrent d'âne quand la charnière brédoise profita d'un cafouillis général pour jouer une sortie de regroupement rapidement, le 9 envoyant le 10 au raz pour percer la ligne adverse et planter un essai entre les barres. Une des premières des Grav'âgés incursions dans le camp arruanais se payait donc cash et ça faisait 1-0 à la mi-temps. Les mots du capitaine brédois réchauffait les coeurs et les corps et on allait tenir coûte que coûte et essayer d'enfoncer le clou. C'est vrai quoi, même avec des canes de 25 balais, en face il ne se passe pas grand chose. De leur côté, les arruanais se faisaient pourrir par leur coach entre deux citrons, présumant d'une 2ème période aussi âpre que la 1ère. Que dire de la suite ? Que la vaillance ne suffit pas, qu'on n'arrive pas à disposer de ballons jouables, que quand on en a, on n'en fait pas grand chose non plus, on prend la pression quoi ! Finalement, à force de nous pilonner la gueule, on finit par craquer sur un énième temps de jeu des avants arruanais au raz, et que ça va derrière la ligne. La joie déployée par nos adversaires une fois l'essai validé nous montrait néanmoins que l'on ne passe plus pour des charlots à Saint Médard, et c'est bien la seule consolation que l'on peut en retirer. Le score allait en rester là, un bon vieux match nul à l'ancienne sous les frimats d'une nuit sans lune. La suite ? La queue devant les vestiaires pour prendre la douche, l'eau froide au bout de 20 minutes, une petite kro pour se désaltérer et un petit sandwich merguez devant la cahute au milieu des locaux qui se branlaient un peu qu'on soit là. Tristesse donc, pourtant le loisir c'est pas de la quatrième série...On ne nous y reprendra pas de sitôt.
5 mars 2013: Parempuyre vs le XV des Grav'âgés
Match retour également, en terre inconnue si ce n'est que l'on a pris 3-1 à l'aller sans jamais voir le jour. La foire aux moulés avant le match était de rigueur, on nous reçoit dans un complexe sportif impressionnant sur terrain synthétique 3ème génération avec les gonzesses qui font de l'athlétisme sur la piste d'à côté. Un peu impressionnés, on en a les couilles qui se rétrécissent un peu avant le match. D'autant que le plus long déplacement de la saison en a découragés plus d'un dans nos rangs et que l'on aligne une feuille de match avec 18 joueurs, on est à la bourre, les adversaires sont chauds depuis 3/4 d'heure, ça va être une boucherie. Encore une fois, le peu disert capitaine des Grav'âgés qui ne l'ouvre que pour dire des choses intelligentes et toujours à propos (excusez moi, il faut toujours lécher le capitaine) sait trouver les mots justes pour décomplexer et motiver nos troupes avant la rencontre. La présence de vieux briscards et hommes d'expérience comme Chonchon, Juju ou Jean-Charles dit "quinze poumons" dans l'effectif donne un peu de baume au coeur à l'ensemble des joueurs brédois. Ben faut y'aller maintenant.
L'absence du bourreau pendant l'échauffement se fait sentir dès les premières minutes du match. Il faudra 20 minutes pour aller chercher le fameux second souffle (y'en a qui l'ont jalais trouvé !). On se fait donc ballader dans tous les sens, à droite, à gauche, en haut, en bas (ces soirées là !). Mais on est bien présent et il est exposé aux assauts adverses une solidarité défensive exemplaire. Certes on subit énormément mais sans craquer et sans perdre trop de terrain. Ca joue au milieu du terrain quoi. Et passé un premier quart d'heure sans pratiquement jamais toucher le cuir, on se décomplexe un peu, on est sans doute tellement frustrés des deux matchs décrits plus hauts que tout le monde se dit que ça serait bien d'un peu se faire plaisir. Quelques lancements de jeu se font donc jour, des tactiques simples certes, mais on fait péter Binbin au coeur des lignes adverses, il se régale, ça fait plaisir à voir. Ouais c'est bien, mais on subit quand même pas mal. Excès de confiance ou relâchement de l'adversaire, un premier coup de tonnerre vient perturber le fil d'un match que l'on croyait écrit d'avance: la paire la palourde/captain Caverne (qui commence à se connaître) réitère la fameuse combinaison "je joue vite-je te fais une passe au raz-tu perces et cours Forrest". Bon là y'a quand même 50 mètres à faire, notre capitaine revenu d'entre les morts après une première blessure à la 5ème minute va mettre cette fois un moment avant de s'en remettre. Mais ça fait 1-0 pour les Grav'âgés et un silence de mort se fait subitement dans tout Parempuyre. Putain c'est bon, c'est pour des moments là que j'adore le rugby.
Mais le parempuyrais a de l'effectif, du briscard, de l'expérience et quelques minutes plus tard tout est à refaire, on prend un essai à la con (je sais plus comment). La première période n'en finit pas mais désormais on a repris confiance en nous et on est bien présents dans le match. On profite une fois encore du fait que nos adversaires badent un peu et déroulent pépère pour leur planter un second coup de poignard dans le dos. Après un énorme boulot des gros d'en l'axe, la palourde sort de sa coquille, fixe, feinte la passe vers Jean-Charles (merde je suis con ou quoi ?) et après démerde toi, t'as choisi mon gars, maintenant faut aller derrière la ligne ! 2-1 à la mi-temps pour les visiteurs, là c'est la grosse gaule qui nous prend à tous. D'autant que l'on finit très fort, sans malheureusement marquer un 3ème essai qui aurait été largement été mérité au vu des efforts déployés par le paquet d'avants et les prises d'initiative des 3/4.
On a beaucoup donné au cours de cette première mi-temps, on est pas encore carbonisés mais c'est très très dur physiquement. 2-1 à la mi-temps c'est pas si mal finalement ? Ben ouais mais le match n'est pas fini et ce léger avantage nous sera finalement psychologiquement fatal. Nos adversaires ne se démontent pas au retour des citrons et repartent de plus belle. Ca tient toujours collectivement mais petit à petit, on s'émousse et, un plaquage manqué par ci, une retard de replacement par là, on va finalement craquer. 2-2 (c'est pas mal un match nul), 3-2 (on peu encore égaliser non ?), 4-2 (ouuuups !). C'est vraiment dommage, on prend des essais pas forcément construits sur des petites erreurs accumulées. Bon c'est vrai qu'on est dans le rouge à la fin du match.
En tout cas, on sort la tête haute d'un match où l'on pressentait la déculotée, on constate les progrès accomplis notamment dans les lancements de jeu derrière (la ligne alignée derrière avait bossé à l'entraînement la semaine précédant le match, comme quoi il n'y a pas de secret).
On se retrouve en réception d'après-match dans un excellent état d'esprit à la buvette locale où Parempuyre nous décerne la coupe "Pam-Pam" (on la remettra en jeu l'an prochain) avant d'aller nous restaurer au routier du coin dans une ambiance bon enfant où tout finit par quelques chansons paillardes. On s'est régalé, ça fait du bien.

Un dernier petit point sur le bilan sportif en chiffres à la moitié des épisodes de cette saison 3 des Grav'âgés:
6 matchs joués
2 victoires
1 nul
4 défaites
NB DU WEB MASTER : 4 + 2 + 1 = 7
15 essais marqués pour 17 encaissés
C'est pas trop mal mais on peut tellement mieux faire ! Bougeons nous le cul, on va y arriver.

La suite de la saison:
  • reprise des entraînements jeudi 21 mars
  • week-end dans l'Aube avec un match de gala contre les craquosaures le 6 avril
  • déplacement à Martigans le vendredi 19 avril
  • tournoi à Villeneuve de Marsan le samedi 27 avril
  • tournoi "musique et rugby" à La Brède le samedi 25 mai
  • déplacement à Gradignan le mercredi 12 juin

Allez les Grav'âgés !

jeudi 31 janvier 2013



Compte-rendu de match
Les vieux crampons de Cestas contre Les Grav’âgés de La Brède
25 janvier 2013

Fait par notre correspondant sur place Jean-Claude Rabot
Avec l’aimable participation de Eric Vayne dit « La Palourde »

Ca y est les gars, j'ai un peu de temps disponible afin de vous rendre compte de notre match contre les Vieux Crampons Cestadais.

Pour ma part, le plâtre est juste sec, je vais le garder 4 semaines. C'est juste une fracture sans déplacement sur le poignet droit, donc un peu délicat pour vous écrire. Mais bon cela devrait aller mieux pour le mois de mars.

Pour commencer, nous partîmes à 24 et arrivâmes à 57. Donc un peu avant 20h, et entre nous en passant par Saucats ou par l'autoroute, la rocade et l'autoroute, c'est pareil. Arriver sur place, petite discussion entre copains, "Salut ça va", "t'as passé une bonne semaine", "Guigui il fait chier" ou "Jimenez, ça m'étonnerait qu'il vienne", nous nous sommes dirigés vers les vestiaires.

Ceux-ci relativement petits, 6m² avec des douches vertes pastel du plus bel effet, ont permis de mieux nous connaitre. Je passe sur la distribution des maillots en présence de nos deux capitaines : le basque et le breton : direction le terrain. Petit échauffement, premières passes et premiers lancers de jeu, en route pour le coup d'envoi avec une 1ère ligne composée de ChouChou, ChaCha et ChonChon.

Temps humide, 0°c, pelouse grasse et 3 spectateurs. Arbitrage de Mr BIGOT du comité de Cestas.



Touche trouvée d'entrée par Loïc, c'est dommage mais cela ne se fait pas sur le coup d'envoi. C'est même ballot car par la suite on en trouvera plus aucune ... touche.

Un début de match, plutôt à l'avantage des Cestadais qui malgré des pertes de balles, nous mettent une pression continuelle. De notre côté, les avants font le boulot mais nous n'arrivons pas à sortir des bons ballons, à aligner les passes et à remonter un peu le terrain. La défense tient on sait pas comment, mais le score est toujours équilibré 0 à 0.

Survient, la 13ème minute : sur une mêlée médiane des locaux, le 9 sort sur le 8, qui passe au 10 puis le 12, qui retrouve sur un maul le 5 aidé du 4 avec le soutien du 3, puis du 2 et du 7, ça ouvre de nouveau sur le 10 via le 9 qui donne au 13 qui fixe et décale le 15 qui sert enfin le 14 aux jambes de feu, accélération tout droit et au revoir Maman ; ça fait
1-0 pour Cestas. Rien à dire c'est mérité.

Loin d'être abattus, les Grav’âgés repartent au combat piqués dans leur orgueil par cette ouverture du score. Les temps de jeu s'enchaînent, le ballon circule, la défense monte, nous retrouvons enfin nos joueurs. Vers la 19ème minute sur un ballon de récupération sur nos 40m, une méga cocotte ou tortue se met en place, elle tournoie tel un cyclone, les 3 spectateurs commencent à pleurer devant ce spectacle, c'est beau, c'est émouvant.......
Le maul arrive sur la ligne médiane, il reste encore 120 à 135 mètres à faire et là notre John Mac Vayne Brédois prend les choses en main:

Je lui laisse la parole afin qu'il nous raconte ce qu'il a vécu .............................

C'est donc un nouveau concept de compte-rendu participatif ! Concept énorme. OK je prends la suite:

"Le ballon bien calé derrière les gros, avec Olivier en queue de groupé pénétrant, la situation commence à être excitante...On a beaucoup subi jusqu'à présent et le fait de mettre un tant soit peu le pack cestadais sur le reculoir me fait dresser le poil. La cocotte franchis la ligne médiane, et comme on n'est quand même pas la tortue béglaise, il va falloir sortir le ballon pour bonifier cette situation. Rapide coup d'œil derrière: beaucoup de partenaires à plat donc pas terrible pour lancer une attaque de 3/4 alors que toute la défense adverse couvre la largeur du terrain, option éliminée donc, pas de possibilité non plus de taper un coup de pied à suivre, on n'a pas le droit et puis franchement c'est un coup à se faire huer tellement ce geste technique est rarement travaillé (n'est-ce pas Loïc), et merde je lève la tête devant moi et là...miracle la porte s'ouvre, il y a un trou de ragondin au raz du maul. Décision prise en un 1/4 de seconde mais merde il va sans doute falloir courir. Je m'empare de la gonfle, je pars au raz à fond, je sais que mon meilleur atout c'est les premiers 7 mètres 50 donc il faut tout donner. Effectivement la surprise est immense du côté cestadais, les 3èmes lignes ne pouvant à la fois être placés en face de nos centres et en même temps préserver le raz du regroupement. Je cours, je cours, devant moi il n'y a plus de 2nd ni de 3ème rideau, il faut encore faire 40 mètres, derrière moi je sens la meute qui s'est lancé à mes basques, je pense au cerf qu'on mangera après le match, lui aussi il a couru pour sauver sa peau, et il est là-bas tout près maintenant dans la grosse gamelle entrain de mijoter, putain ça serait bon d'arriver jusqu'à cette ligne, à droite, à gauche, pas de possibilité de faire une passe à un des copains qui aurait suivi, t'es seul ma palourde, ils comptent sur toi sur ce coup, il va falloir te sortir les doigts du cul. J'arrive à la ligne des 22, ne pas faire comme l'autre fois, si t'es trop court et qu'il faut plonger, tu te fais la glissade de 20 mètres dans la merde, il y a des maillots en rab, c'est pas grave, on pourra se changer. Putain, ça suit pas, c'est pas possible j'ai encore des cannes, ah s'il faisait beau les enfants seraient venus me voir, mais quelle gaule putain, on devrait être menés 7 à 0, on s'est accrochés et là il te manque 3 mètres pour récompenser les copains de tous leurs efforts, on va recoller au score, putain mais qu'est-ce que c'est bon. Je franchis la ligne, pas de fioritures surtout, on n'est pas des footeux, j'aplatis simplement le ballon, l'arbitre accorde l'essai. C'est bon le rugby. Allez aujourd'hui on va faire quelque chose."

A toi JC, je te repasse la suite du compte rendu.
Merci Mr Vayne, pour nous avoir restitué ce grand moment.

Je reprends donc : Nous sommes à
1-1 et l'on est à 7 mn de la mi-temps, les conditions s'aggravent : vent glacial, la neige, le blizzard s'abattent sur cette rencontre palpitante. On commence à voir quelques morceaux de banquise et un ou deux ours polaires au loin.

 Sur une touche dans l'axe du terrain, au centre, à coté de nos 40m; Chonchon nous gratifie d'un excellent lancer comme sur l'ensemble de son match (comme quoi à être assidu aux entraînements ça sert); Benoit, tel le colosse de Rhodes, s'envole, bien aidé par  Mathieu le breton qui pour une fois n'est pas tombé en arrière (je l'ai vu lors de l'échauffement). Un nouveau groupé pénétrant s'organise avec notre 3ème ligne de rêve, nos secondes lignes de génie et notre 1ère ligne de devoir. Et vas-y que j'avance sur 3 Km.

 A 5 m de la ligne d'en-but, regroupement, la balle gicle vers Loïc, notre buteur, qui feinte personne et refait un point de fixation à environ 58 cm du Graal. Et là, notre John Mac Vayne qui a beaucoup donné, récupère la gonfle et part seul vers l'inconnu.

Je me porte à sa hauteur, je lui dit non, c'est suicidaire, il n'écoute rien, il continue l'ascension tout seul (un papa avec un papa); il reste 26 cm, je lui tends mon portable pour qu'il prévienne au moins Julie et ses enfants, il veut rien savoir; j'aperçois Sébastien qui commence à prendre les mesures, je lui donne les dernières denrées qui me restent, le masque à oxygène, ses derniers sherpas ont rendu l'âme; il est seul à 15cm du sommet !!!!!!!!!!!!!!!!

Coupure publicitaire

Des polos à 45€, des chemises Grav’âgés à 68€ et des chemisettes brodées à 169€

Profitez de ces offres exceptionnelles et bien sûr de la carte jaune à 0.25€ pour 100 bières

En contactant notre trésorier Philou Grèzes.

-------------------------

Nous sommes à 15cm de l'essai, l'action dure depuis 15 minutes, et nous voyons notre Eric dans la douleur, continuer sa périlleuse aventure........
Ayant lâché prise depuis longtemps, dis nous Tonton "ERIC", c'était comment après ............
"Là c'est plus le poil qui se hérisse, c'est quelque chose dan le slip qui commence à frétiller. Effectivement, il reste 1 mètre à faire pour aplatir dans l'en but. Tout le monde gueule à droite et à gauche, là oui y'a du soutien ! Mais on sait jamais, plusieurs options sont néanmoins possibles, sauf que là si on marque pas j'en entendrai parler pendant 2 ans ! Le tout est donc de prendre 10 secondes pour évaluer la situation et de retenir l'option où t'as le moins de risques de faire une énorme cagade.
Option 1 (classique): extirper le ballon et faire une passe sous la pression aux lignes arrières. Avantages: les 3/4 ont une chance de marquer un essai. Inconvénient: je risque de faire une passe de merde.
Option 2 (bourrin): extirper le ballon et faire une passe à un gros lancé qui vient tout exploser. Avantage: en plus de marquer, on va piétiner et défracter deux ou trois adversaires. Inconvénient: y'a pas de gros lancé, ils ont tous le nez dans la gadoue.
Option 3 (perso): extirper le ballon et plonger comme un âne derrière la ligne. Avantage: si ça chie, je ne m'en prendrai qu'à moi. Inconvénient: ça risque de me coûter cher en binouzes.
Ayant pesé le pour et le contre, je choisis l'option 3. Ca marche, j'ai la grosse gaule. Merde, Juju n'est pas venue me voir, ni ma mère ni ma grand-mère. 2-1. Putain, c'est pas possible, on est en train de faire le hold-up du siècle."

A toi Bibou (n'ayant pas eu l'occasion de te faire de passes sur le terrain, je me rattrape sur le net).
Et oui PAPA y'avait bien 2-1 pour les Grav’âgés et on entendit la sirène retentir.

Tous les villageois de Cestas commencèrent à sortir de chez eux en sentant que quelque chose d'important venait de se passer.
Ce n'était pas le terrible incendie de 1949, mais la peur se lisait sur leur visages. Certains envoyèrent leurs marmots en dehors du canton, d'autres creusaient des abris, la terre se mit à trembler .....

Les GRAVAGES menaient 2-1 à la pause, en 120 ans d'existence, cela ne s'était jamais vu ..........

Du coté Brédois, c'était de la folie. Le maire décida d'annuler sa journée envers les enfants scolarisés pour l'offrir, en double, aux valeureux rugbymen. Une décision du conseil municipal validait la subvention afin d'ériger sur le champ une statue monumentale en l'honneur de "Eric le Terrible terrassant les hordes ennemies". (Cf. les premiers plans en PJ)

Durant la pause, des oranges superbement coupées en morceau de 1 à 2 cm, pas comme les quarterons hachés par François, offraient des vitamines à nos braves; les discours feutrés de nos capitaines entretenaient l'espoir car comme l'a si bien dit Loïc la Touche : << on est devant, on sait pas comment, mais on est devant >>.


Euhh, deux secondes :

« - Oui chérie, j'ai sorti le linge et le repas est prêt; les enfants sont en pyjama et les devoirs sont faits; tu peux prendre ton bain, mon cœur ........ »



Excusez-moi, mais revenons à notre match .....

Le combat doit reprendre, les changements sont effectués avec de nouvelles forces vives, prêtes à en découdre. A noter, et la précision est importante, l'entrée en jeu de Mr Didier Bigot le bourreau à la mêlée. Les gars d'en face en avaient gros sur la patate, jamais ils n'avaient été défaits par les Grav’âgés et ils se mirent à pilonner nos lignes. Le terrain en pente, le vent de face, le public devenu hostile, les 35 heures, le calendrier maya et la femme à Renaud, les éléments etaient contraires et nous craquâmes une première fois sur une nouvelle chevauchée du 14 « jambes de feu » et dans le temps additionnel par un dernier essai dudit "ROTIE" qui malgré son dernier coma alcoolique chez nous, est un redoutable ailier doublé d'un excellent cuisinier. Comme quoi, je pense que certains parmi nous devraient se mettre rapidement à la cuisine avec de fortes chances de réussir car question bouteille c'est fait.

Voila, la trompette retentit scellant le score injuste mais logique de ce match,
3-2 pour le VCC. Des regrets et une certaine frustration, jaillirent sur nos joueurs. Mais il faut reconnaître une plus grande maîtrise chez nos adversaires.

Douches, Interviews, Bieres, Bla Bla Bla ......... direction le club house pour la réception d'après match.

Bières, bières et bières pour l'apéro, suivi d'un succulent repas :

- assiette de fromage râpé accompagné de son tourrin à la tomate
- Civet de cerf du Président et sa douce patate avec sa sauce au vin
- Tarte au pomme façon normande et sa chantilly.

Petit digeo légèrement menthôlé offert par nos hôtes, permettant de gagner 3 mn au coucher pour ceux qui espèraient en rentrant chez eux raconter leurs exploits à leur "Maman", voire plus.

Voilà, nous sommes rentrés vers 23H00 ET ENCORE UN GRAND MERCI aux Vieux Crampons Cestadais pour leur convivialité.
 PS :

- 2-1 pour nous à la mi-temps (sans Bigot) et 2-0 pour eux en deuxième (avec Bigot)
- en 2011 : nous avons perdu chez eux avec notamment deux essais d'un certain BIGOT, licencié Grav'âgé et jouant pour Cestas...